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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 19:56

Bientôt, changement de lieu, de présentation, pour plus de clarté, de facilité…

Vous pouvez dès à présent retrouver toutes mes conférences ainsi que mon travail à l'adresse suivante :

http://www.lesconferencesdemathilde.com/

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 10:15

 

 

                                              DQ-Dq-marchands-big.jpg

 

 

Roué de coups, moulu, délirant, notre chevalier errant est ramené, nuitamment, par un voisin qui l'a trouvé presque inconscient sur la route.

À son retour, il reste couché dans un état comateux et ses amis, le curé et le barbier, en profitent pour brûler de nombreux livres de sa bibliothèque et en murer la port

 

 

 

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                                                          Illustration de Ricardo Balaca

Lorsqu'il reprendra conscience, ils inventeront une intervention des enchanteurs. Cette invention relancera le récit jusqu'à la fin, car on peut penser qu'à force de se heurter à un réel irréductible, Don Quichotte aurait peut-être renoncé à son entreprise. Désormais il a une réponse à tous les démentis que lui inflige la réalité. Il est victime des enchanteurs !

 Ici s’amorce le thème de la Burla (la mystification) qui va courir jusqu’à la fin du roman : la seule façon d’infléchir le comportement de Don Quichotte est d’entrer dans son jeu, de le suivre dans son délire.

Dans la seconde partie, publiée dix ans plus tard, ce procédé informe la majeure partie des aventures de notre chevalier.

 

Suite en travaux

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 08:49

 

 

 

 

                                                 picasso-pablo-don-quichotte.jpg

 

 

 

 

Il n’est pas de personnage romanesque plus célèbre que Don Quichotte. Nul besoin d’avoir lu une ligne du roman de Cervantès pour connaître sa longue silhouette maigre, juchée sur le dos de son vieux cheval tout aussi efflanqué que lui, et à ses côtés la silhouette replète et pacifique de Sancho sur son âne.

 

Le roman, paru en 1605, était une parodie géniale de ces romans de chevalerie qui avaient enchanté les précédentes générations avec leurs invraisemblables héros, Amadis de Gaulle ou Palmerin. La vogue de ce genre romanesque était arrivée à son apogée sous le règne de Charles-Quint. La future Sainte Thérèse, Ignace de Loyola, l'empereur lui-même les lisaient, dit-on, avec avidité.

 

Mais dans le courant du XVIème siècle, cette mode commençait à passer. Le goût et les circonstances historiques avaient évolué ; d'autres formes d'évasion sollicitaient les lecteurs, en particulier le roman pastoral ; cependant les exploits de tous ces personnages de papier étaient encore très présents dans toutes les mémoires. Aussi les aventures de Don Quichotte furent-elles saluées par un immense éclat de rire et connurent un succès foudroyant. Deux mois après la sortie de l'ouvrage, l'éditeur dut mettre en chantier une seconde édition, et des éditions pirates se multiplièrent.

 

On en faisait des lectures publiques dans les villages, et ce personnage à l'inoubliable allure devint familier, même aux analphabètes, car il figura dans les cortèges, les mascarades, les ballets, et il en fut très vite, l’attraction la plus prisée. Désormais, le nom de l'ingénieux hidalgo avec sa silhouette efflanquée, associée aux formes épanouies de son écuyer, était connu de tous.

 

Suite en travaux 

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 11:01

 

 

 

 

 

Avant dire

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     L'Espagne sous les règnes de Charles-Quint et de Philippe II avait été  la maîtresse d'immenses territoires sur lesquels " la soleil ne se couchait pas ". Elle était l'une des plus puissantes monarchies d'Europe.

Dès l'aube du  XVII ième, elle amorçait son irrémédiable décadence mais alors que les défaites se succédaient, les Arts et les Lettres connaissaient leur apogée.C'est "le siècle d'or ".

En 1700, le petit fils de Louis XIV monta sur le trône et commença le règne des Bourbons en Espagne.

 

                                    images-1.jpg


Deux cents ans plus tard, en 1898, elle perdait ses dernières colonies . 

Une génération s'éveilla à l'insupportable spectacle d'une Espagne déchue, rongée par l'ignorance, un militarisme sans prestige, un cléricalisme sans foi véritable, les discussions académiques..

Pourtant, avant cette date fatale, la voix des précurseurs avait sonné l'alarme. Le sociologue Joaquim Costa avait lancé le fameux mot d'ordre " fermer à double le sépulcre du Cid"; il fallait que l'Espagne cessât de se contempler dans les miroirs de ses gloires passées et acceptât d'affronter le présent..

 Mais quel avenir pour l'Espagne?

 Fallait-il interroger l'Europe pour y trouver un modèle acceptable ? Ou chercher dans la tradition et les authentiques valeurs du pays une solution à la crise?

                                                        

    

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 17:39

 

                                       images-4

 

Federico, un astre resplendissant, un être comblé de tous les dons, adulé et dont la vie semblait  n'être qu'une suite de succès.

Le plus brillant, le plus éclatant, le poète de la lumière, le chantre solaire d'une réalité poétique. Il a chanté la splendeur des apparences, les odeurs de la terre sèche de son Andalousie natale, ses brûlantes rumeurs, le parfum du jasmin, des tubéreuses. Il s'est fait l'artisan de sa légende, du chant profond des gitans.

En 1927, à la fin d'une conférencele public, délirant, lui lança des vestes et des mouchoirs comme à un torero .

 " Nous le suivions tous, parce qu'il était la fête " dit Pedro Salinas

Il avait la grâce ,"el duende", quelque chose de magique émanait de lui.

Célébré, adulé, il était sans arrogance, sans orgueil, généreux, chaleureux.

La joie, il ne la feint pas mais elle est parfois le fruit d'une ascèse délibérée

"Sois joyeux; c'est une nécessité, un devoir "

 Federico García Lorca, plus connu et le plus méconnu des poètes de sa génération. 

 Sous sa lumière un fond sombre; une méfiance envers la vie, une méditation sur l'irrémédiable, la présence de la mort, le ressassement  d'une peine secrète ,une fascination morbide qui l'entraîne au plus profond de ses abîmes jusqu'au moment où elle entraîne la réaction salvatrice qui le ramène à la surface rassurante où brillent à nouveau le soleil, les êtres et les choses

Federico, un être secret :

 "Il faut veiller constamment à ce que ton état  d'âme ne passe pas  dans ta poésie car  elle te jouerait le mauvais tour de révéler ce que tu as de plus pur aux regards de ceux qui ne doivent jamais le voir " écrit –il en 1928 à son ami Jorge Zalamea  


                                         images-2-copie-2.jpg

 

 L'œuvre de Lorca

Le jour où il fut arrêté, la plus grande partie de son œuvre était dispersée dans des revues des classeurs ou inachevée. Il ne pensait pas à publier ses œuvres complètes.

Pendant les 20 années qui suivirent sa mort, sous le régime franquiste, le nom du poète demeura tabou, son œuvre interdite.

 A partir de 1953, le Caudillo lui -même autorisa la publication de ses œuvres, soi – disant  complètes, mais largement censurées. Ce n'est qu'à partir de 1973 qu'il fut possible de parler librement de lui en Espagne. Depuis que les chercheurs ont eu accès aux dossiers, aux papiers, aux brouillons laissés par l'écrivain, son œuvre ne cesse de s'enrichir de textes.

On connaît aujourd'hui les circonstances de sa mort mais on ignore beaucoup de choses de sa vie privée; sa famille et ses amis se sont montrés très réticents lorsqu'il s'est agi d'admettre l'homosexualité du poète et plus encore d'en parler.

D' ailleurs lui–même, fort jaloux de son intimité, a toujours fait preuve d'une discrétion exemplaire; si l'homme public nous est familier car il était fort célèbre de son vivant et la presse couvrait alors largement ses faits et gestes, que savons- nous  de l'homme qu'il fut ?

                                                 Firma_de_Federico_Garci-a_Lorca.png

 


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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 12:17

 

La maturité 

En été 1930, quand Federico revint en Espagne, il avait retrouvé son équilibre. Il était en pleine possessions de ses moyens et débordait de projets.

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  Guillén écrit : "sa maturité se déployait devant lui comme l'entrée en son Royaume"

Faut-il voir comme un signe prémonitoire un incident que se déroula en 1927 , pendant les joyeuses fêtes  à l'occasion de l'hommage à Góngora 

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 Damaso Alonso en fit le récit émouvant . 

Il faisait nuit noire. Le Guadalquivir, en crue, immense taureau d'ombre bousculait la barque ..De la terre ferme nous emportions des rires mais ils s'assourdirent comme figés par le froid et au mitant du fleuve, ils sonnaient faux. Seul parmi nous Federico ne dissimulait pas sa peur .. c'était une authentique terreur ; elle lui sortait des entrailles au contact de cette force noire mugissante et froide... un groupe de poètes , pour ainsi dire la noyau central d'une génération, traversait le fleuve. L'embarcation était un symbole ..le  trait d'union qui unissait les membre d'un groupe en une floraison commune: l'amitié, la camaraderie, les sentiments partagés les influences mutuelles. La corde directrice était le Destin de Dieu.... 

" Qui aurait pu nous dire Federico  que pour toi la corde se romprait brutalement , avant les autres et que la marée allait t'emporter innocente victime"

                                                                lire la suite

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 13:34

 La Casada infiel```

 

Romance de la luna, luna


images-1-copie-3                            images-3-copie-5 

 

Prendimiento de Antoñito, el Camborio    

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Llanto por Ignacio Sanchez Mejias 

 

 

 

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IGNACIO.jpg    

                                                                lire la suite

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 14:08

Depuis la guerre d'Indépendance, le gouvernement des Etats- Unis avaient oscillé entre deux politiques à l'égard des Indiens.

Soit les assimiler, les fondre dans la société américaine, soit les considérer comme des "nations"sur le territoire américain.

 

De ces politiques contradictoires, les Amérindiens subissaient les conséquences. 

Dans les années 1960 , les Etats-Unis traversaient une profonde crise.

Après les guerres de Corée, puis du Vietnam, la révélation des massacres perpétrés par l'armée , les mouvements étudiants , les luttes des Noirs remettaient en cause les valeurs américaines.

Les indiens, à leur, tour entrèrent dans la lutte.aim_webcasts.jpeg

 

 

                      imgres-4.jpeg

On avait découvert que le sous sol de certaines réserves était riche. Désormais, ils devaient se battre pour n'en être pas dépossédés. 


En 1968, l' American Indian movement donna son appui à leurs luttes. 

 

 

 

 

 

                        

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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 20:00




 Ely Parker Premier délégué au BIA  



" Bien que ce pays fut jadis habité par les indiens, leurs tribus, dont la plupart avaient été puissantes, qui occupaient des régions constituant les Etats à l'ouest du Mississipi,  ont été exterminées, les unes après les autres après s'être efforcées de lutter contre l'envahissement de la civilisation de la occidentale..

Si une tribu protestait contre la violation de ses droits naturels ou acquis par des traités, ses membres étaient cruellement massacrés.
On a prétendu que des raisons humanitaires ont dicté la politique initiale de l'exil et de la concentration vers l'Ouest , tel était le prétexte donné.

En raison de l'immense augmentation de la population américaine et de l'extension des colonies à travers tout l'Ouest, les races indiennes sont plus gravement menacées d'extermination que jamais auparavant dans l'histoire de ce pays."
écrivait  Ely Parker, Délégué des Affaires indiennes en 1867.

Les tribus indiennes à l'est du Missipi, repoussées par l'occupation d eleurs terres par les Blancs, se retrouvèrent dans les Grandes Plaines de l'ouest, déjà occupées par d'autres tribus indiennes 

Dans cet immense creuset, naquit une brillante et éphèmère culture qui sera peu à peu écrasée par l''avancée inexorable de la ciivlsation blanche.

 Malgré le tableau qu'on a voulu faire de la grande épopée américaine, il y eut peu de combats formels. Ce fut une succession de ratissages. Avant de toucher à leur fin catastrophique, les Indiens des Plaines connurent les souffrances, les massacres  de villages entiers. Ceux qui en réchappèrent,moururent de faim, de froid, décimés par les épidémies,et durent vivre parqués dans les réserves

Ce sera le sort de toutes les tribus des Plaines.

 

Nous n'évoquerons ici que les Cheyennes, les Sioux et les Apaches. Mais toutes les tribus connurent un sort identique 

 

 

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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 18:20

 Surnommés les Beaux Cheyennes au temps de leur splendeur, ils connurent, comme toutes les tribus des Plaines, un tragique destin 

 



 A l'origine ils vivaient dans le Nord-Est des Etats-Unis et étaient agriculteurs. Puis ils furent refoulés vers le Minnesota et le Dakota du Sud où ils continuèrent à cultiver la terre mais commencèrent à chasser le bison. Enfin, ils abandonnèrent leur vie sédentaire pour devenir des tribus des Plaines à part entière.

 


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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 10:42

Les tribus des Plaines vivaient essentiellement de la chasse  aux bisons 
Le nom "Lakota » désigne le groupe des Sioux de l’Ouest, le plus important de la Nation Sioux. C’est le peuple des grands chefs indiens Nuage Rouge ( Red Cloud)  Cheval Fou ( Crazy Horse) Taureau Assis ( Sittting Bull ). La nation lakota comprend sept clans dont les plus connus sont les Oglalas, les Hunkpapas, les Minnecoujous, les Brulés, les Pieds Noirs. Associés aux Cheyennes et aux Arapahos, les Lakotas ont, durant quarante ans, résisté farouchement à l’invasion blanche

Buffalo Bill et un groupe de Sioux 

Plus que toutes les autres nations d’Amérique du Nord, les Lakotas sont connus  par les combats obstinés et souvent victorieux qu’ils ont menés. Les Lakotas sont aussi les Indiens qui ont laissé le plus de témoignages sur leur histoire, leur langue, leur culture et leur religion.

En 1851, les  Lakotas avaient signé avec le gouvernement américain le traité de Fort Laramie qui autorisait le passage des caravanes de pionniers à travers les Plaines en direction de la Californie et définit le territoire de chaque tribu.
         

                               


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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 00:00

 

 

 

 

                           iroquois.jpg

Université permanente de la Ville de Paris
Cycle "Il était une fois les indiens d'Amérique du Nord"

1ère conférénce : "Pieds nus sur la terre sacrée"

Dans notre imaginaire, le mot Indien éveille quelques images stéréotypées, des clichés. Qui, dans son enfance, n'a pas lu des histoires d'Indiens? Qui n'a pas joué
 aux Indiens? Qui n'a pas vu des westerns, plus ou moins bons, dans lesquels s'affrontaient Indiens et Cow- boys? 


Néanmoins il semble qu'aujourd'hui, dans l'imaginaire des jeunes générations, d'autres héros ont supplanté les Indiens. Les enfants, les adolescents connaissent mieux Superman et autres héros virtuels.

Sauf que les indiens ne sont pas des personnages virtuels, ils ont vraiment existé.


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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 14:53







Les XVII et XVII siècles sont pour le monde indien des siècles de guerres incessantes.

Tout commence par le commerce des fourrures. Les Français,  qui ont fait alliance avec les Hurons, rivalisent avec les Anglais, qui eux se sont alliés aux Iroquois.

Les tribus de la Côte-Est sont mêlées aux conflits qui opposent ces deux grandes puissances.

Jusque vers les années 1730 –1750,  l'Amérique du Nord  est "l'Amérique française"mais la monarchie française ne mesure pas l'importance de cette immense colonie qui s'étend du Canada à La Louisiane, de l'embouchure du fleuve Saint-Laurent au delta du Mississipi. 

Les colons français sont peu nombreux et abandonnés à leur sort.

En revanche, l'Angleterre s'intéresse à ces nouveaux territoires, les immigrants débarquent sur la côte-est et  les premiers états se constituent  

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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 13:57

 

 

 

 

                                               

 

La culture les Indiens des Plaines est un prodigieux amalgame,qui s'est élaboré par les d'apports successifs de diverses tribus.

Elles venaient de toutes les directions, parlaient des langues différentes et ne présentaient aucune unité. Le langage par signes est né chez ces Indiens de la nécessité de communiquer.

La culture des Plaines est née dans la partie septentrionale et centrale du Dakota du Nord, sur les rives du Missouri.

 C'est là où se trouvaient les plus anciennes ethnies, les Mandans et les Hidatsas (deux tribus de la famille des Sioux).

Tout ce qui, dans cette civilisation, compte d'éléments communs et de cohésion apparente est issu des deux grands groupes ethniques.

Les Lakotas de l'Ouest qui, à l'origine habitaient près des Grands Lacs, furent atteints de plein fouet par la mutation des Plaines qui bouleversa leurs moeurs et leur culture.

Ils représentent l'Indien type des Plaines. 

 



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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 20:23

UTL  La Rochelle 


Héritier de Lope de Vega, Calderon fut le plus grand auteur dramatique espagnol du Siècle d'Or, le plus grand poèt
e dramatique de la période baroque.

  Il est né à Madrid  en janvier 1600. Son père occupe une charge dans l'administration des finances et sa mère, d'origine flamande, appartient à la petite noblesse. .


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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 17:27

UTL de La Rochelle 

 

Difficile de classer une œuvre aussi gigantesque.

Pour en donner un aperçu, nous distinguerons , très schématiquement trois registres.  Les comedias  de cape et d'épée qui ont pour thème unique les aventures amoureuses de gentils hommes et de dames de la noblesse, projetées sur la toile de fond de la vie quotidienne à Madrid si cher à son coeur, à  Séville, Valence, Tolède, Salamanque.

 Par la magie de ses vers, il fait vivre les places, les églises, les rues. Elles sont pour nous, aujourd'hui, une sorte de document sur ce siècle.

 C'est par exemple cette charmante comedia, écrite  en 1598, La Foire de Madrid , dans laquelle on trouve l'une des évocations les plus originales de la vie madrilène...

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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 20:00

Université permanente de la Ville de Paris 

 



Juliette Récamier, dès son apparition dans le monde, fut appelée "la Belle des Belles". Une gracieuse et vaporeuse silhouette, vêtue de blanc. Séduisante et séductrice, elle traîna tous les cœurs après soi. 

Elle est la Dame secrète des "Mémoires d'Outre-Tombe". Elle en a inspiré les plus belles pages.

 
" En approchant de ma fin, il me semble que tout ce que j'ai aimé, je l'ai aimé dans Madame Récamier, et qu'elle était la source cachée de mes affections", écrit  Chateaubriand.

Elle fut l'amour de sa maturité, la lumineuse tendresse de sa vieillesse.

Mais, avant de rencontrer François- René de Chateaubriand, Juliette avait vécu... 

 

 

 


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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 21:18

En 1817, Juliette Récamier et Chateaubriand abordent tous les deux un tournant décisif de leur vie. 

C'est sans doute parce qu'il est radicalement différent des autres qu'elle est violemment attirée par lui.

Elle confie à son amie, Madame de Boigne: "le piquant de la nouveauté, c'est que les autres se sont occupés de moi, mais lui exige que je m'occupe de lui ".


Ce séducteur impénitent, qui a déjà connu de violentes passions, ne se départit jamais de son sens de l'honneur ni de sa parfaite courtoisie.

Mais il est fort troublé par cette femme, à la fois inaccessible et avenante.

Il va s'imposer à elle, parce qu'il le veut.

Les amis de Juliette ont peur pour elle car ils savent que, quand Chateaubriand entre dans une vie, il sème la tempête...


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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 18:07

Université permanente de la Ville de Paris 

                                  deffand-1.jpg
Marie de Vichy- Champrond est née en septembre 1696 dans le château familial,  à la limite de la Bourgogne.
 Les Vichy sont une des familles les plus importantes de la région mais, au début du XVIII siècle, leur  fortune  n'est plus aussi solide.
M. de Vichy tient sa femme pour responsable de la décadence domestique, à cause de  "sa manie de Paris."
Décadence toute relative car ils ont une très nombreuse domesticité, un chapelain, un régisseur, un majordome et une armée de laquais et de soubrettes.
Elle a deux frères aînés et une soeur plus jeune.
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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 18:03

Université permanente de la Ville de Paris

Son salon va devenir partie intégrante du style de vie qui faisait de la France, la patrie idéale des hommes cultivés de toute l'Europe; sa maison est un centre cosmopolite où affluent les étrangers illustres,voyageurs ou diplomates qui séjournent à Paris pendant des périodes plus ou moins longues et pour qui le retour dans la patrie a le goût amer de l'exil. Sa seule rivale, pour l'heure, est Mme Geoffrin...


                         
                          Salon de Madame Geoffrin 




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Jacqueline Baldran Maître de conférences. Paris IV
 

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